La maison est vide quand je rentre du boulot, épuisé. Je vais prendre une bière au frigo et je me vautre dans le canapé sans même allumer la télé; la tête en arrière je ferme les yeux et commence vite à m’assoupir.

J’ai du m’endormir pour de bon. A mon réveil je découvre ma femme appuyée contre l’embrasure de la porte du salon, entièrement nue à l’exception d’une paire de talons aiguilles noirs. Je reste muet de stupéfaction. Elle s’avance vers moi lentement, les mains jointes dans le dos et un sourire malicieux sur ses lèvres. Elle balance ses hanches et fait claquer ses talons. Ce n’est bien sûr pas la première fois que je vois ses gros seins ni ses belles cuisses pleines, mais j’en ai quand même le souffle coupé en la regardant s’approcher. Elle vient s’installer face à moi, genoux sur le canapé de chaque coté de moi. J’ai sa poitrine sous les yeux, les mains sur ses hanches, les soucis du boulot sont trèèèèès loin. Je commence à laisser mes doigts courir sur ses cuisses lorsqu’elle attrape mes poignets et les éloigne. Avant de réaliser ce qu’elle tenait caché, je me retrouve menotté les mains dans le dos. Deuxième surprise coup sur coup, je ne dis toujours rien, un peu inquiet mais surtout curieux de la suite, jusqu’ici j’ai pas à me plaindre. Elle a l’air de bien s’amuser. Je souris également quand elle commence à déboutonner ma chemise, puis l’ouvre grand. Elle passe ses mains sur mes épaules, mon torse. De nouveau, je ferme les yeux et rejette la tête en arrière. Elle se saisit de ma nuque et fourre ma tête entre ses seins, les presse contre mes joues. Elle sent bon.

Une de ses mains descend le long de mon ventre et vient se poser sur ma braguette, caresse un peu la bosse qui s’est formée. Puis se pose sur son entrejambe à elle. Elle commence à se caresser du bout des doigts, sans lacher ma nuque. Ses doigts dans mes cheveux, je baisse les yeux pour la regarder faire. Elle me chuchotte quelques mots, mais si bas que même en tendant l’oreille je ne comprends qu’un mot sur trois. Sa main s’accélère, son souffle aussi, ses cuisses se soulèvent, elle se colle un peu plus à moi. Je commence à sentir légèrement l’odeur de son sexe. Mon érection devient douloureuse. Heureusement elle se relève, m’enlève complètement mon pantalon et mon caleçon.

Elle s’agenouille face à moi et fait courir ses mains sur mon torse et mes cuisses, tout en regardant ma bite tendue vers elle. Je contracte les muscles de mon pubis pour l’agiter sous son nez. Elle se marre, et l’attrape d’une main. Elle joue avec, s’amuse de la voir rebondir quand elle la pousse vers le bas. Oh oui tu peux la maltraiter un peu, elle n’est pas en sucre. Je ferme les yeux, je voudrais qu’elle la suce. Ah, je crois que ça va venir. Elle commence à bécoter les alentours, tout en la gardant dans sa main. Je m’impatiente et elle le sait, elle me fait languir de sa bouche. Je sens la pointe de ses seins qui se promène sur mes cuisses pendant que ses lèvres se posent sur ma peau. Oh putain ça y est, elle est en train de bécoter mon gland. Je me retiens de parler, de lui demander d’y aller, de me prendre dans sa bouche. Elle a choisi de prendre les choses en main, je la laisse faire. Mais je ne tiens pas en place sur la canapé et je tends mon bassin vers elle, elle comprend bien que je n’en peux plus.

C’est maintenant la pointe de sa langue qui vient titiller mon gland, je rouvre les yeux pour profiter du spectacle. Ma femme agenouillée, léchant mon sexe comme une chatte ferait sa toilette, avec un soin délicat, ses gros seins posés sur mes cuisses en arrière plan, ses yeux dans les miens, sûre de me tenir par le bout de la queue, et moi hébété, tout à mon plaisir… Par petits coups de langues, elle a déjà léché l’intégralité de ma tige, et sa langue remonte maintenant par grandes lappées de bas en haut. Avec un sourire elle la coince entre ses seins, qu’elle tient dans ses mains pour les maintenir bien serrés autour de mon sexe. C’est un truc que les filles minces seraient bien en peine de réussir. Pour une bonne branlette espagnole, il faut au moins du bonnet E, sinon ça reste purement symbolique. Là il n’y a plus que mon gland qui dépasse de ses deux belles collines, et encore… elle joue a caché-coucou. Je le vois, je le vois plus, je le vois. Ca, c’est un chouette truc. Un peu comme les montagnes russes, il faut essayer au moins une fois dans sa vie, et moi je ne pourrais pas m’en passer…

Puis elle me prend dans sa bouche, et je suis déjà presque sur le point de jouir tellement j’attendais ce moment. Je ferme les yeux un instant, mais je les rouvre vite, je veux voir ses lèvres aller et venir sur mon gland. Elle ne suce que le bout de ma bite, la tenant d’une main et caressant mon torse de l’autre. Puis elle me branle doucement, du bout des doigts, pendant que sa langue me roule une pelle un peu particulière. Je commence à m’agiter, je suis sur le point de jouir et lorsqu’elle s’en aperçoit, me sort de sa bouche. Me tenant toujours du bout des doigts, elle fouette sa poitrine du bout de ma queue. Puis ferme son poing fort et me branle vigoureusement, jusqu’à ce que mon sperme coule sur sa peau. Je ne suis pas sûr, mais je crois que j’ai crié.

Ma bite reposant toujours sur sa poitrine maculée, ses mains redescendent entre ses cuisses. Mais je ne vois pas ce qu’elles font, parce qu’elle est agenouillée. C’est elle maintenant qui a fermé les yeux. Elle se relève, ses talons claquent, elle se retourne. Debout, pieds écartés, elle me montre ses fesses qu’elle caresse, claque et malaxe pour me faire envie. Et ça marche. Je m’avance sur le bord du canapé et me penche un peu pour déposer un baiser sonore sur sa peau. Elle se cambre et tire sur l’arrière de ses cuisses pour découvrir son entrejambe. Message reçu, je fourre ma tête entre ses fesses et lance ma langue à l’assaut de sa vulve et des alentours. Je lèche avec ardeur et maladresse, c’est vraiment pas évident dans cette position mais j’y vais de bon coeur. Elle me demande : « Tu bandes ? ». Je marmonne que oui, sans m’interrompre, mais elle me repousse avec son postérieur pour venir s’asseoir sur mes genoux. Elle se saisit de mon sexe pour le guider en elle, remue son bassin jusqu’à ce qu’il soit bien entré.

Et ensuite se relève pour se mettre à quatre pattes devant moi. Mon regard s’attarde sur ses talons, ses mollets, son cul. Elle le cambre et le balance de gauche à droite pour montrer son impatience. Toujours menotté, je m’extrais péniblement du canapé et m’avance à genoux jusqu’à elle. J’ai à peine le temps d’essayer de m’insérer qu’une de ses mains passe entre ses cuisses pour se saisir de moi et m’amener à l’entrée de son sexe. Je m’y enfile d’un grand coup qui la fait crier. Je m’excuse, j’ai peur de lui avoir fait mal. «Non non, vas-y.» Je commence à limer méthodiquement, en retenant mes mouvements pour rester en elle. Je contemple son dos, ses fesses, ma bite entre ses fesses. Je lui dis qu’elle a un beau cul. « baises-le, mon beau cul ». Ca, je ne me fais pas prier. J’accélère un peu la cadence, elle me récompense par quelques gémissements. « Encore. Plus fort ». A partir de là on commence à partir en vrille. Plus je la baise brutalement et plus elle en redemande, ça me rend dingue. Je pilonne, je donne de grands coups de queue qui me font ressortir, heureusement elle mouille beaucoup et j’ai pas trop de mal à y revenir. Mes hanches claquent sur ses fesses, la poussent en avant jusqu’à ce qu’elle s’allonge sur le ventre. Assis sur ses cuisses, je termine enfoui entre ses fesses par de petits coups rapides en lui criant des cochonneries. Si je n’avais pas eu les mains liées je lui aurais mis une sacrée fessée.

Je me retire et je m’allonge auprès d’elle, complètement essoufflé, un peu honteux de m’être laché comme ça – mais elle l’a bien cherché.

 

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